Incendies de forêt dans le sud-est de l’Australie observés par l’instrument VIIRS à bord du satellite Suomi-NPP le 3 janvier 2020. Les points rouges indiquent les emplacements où VIIRS a détecté des incendies actifs. Le panache de fumée grisâtre s’étend sur 2 500 km à travers la mer de Tasmanie jusqu’en Nouvelle-Zélande et au-delà. Crédit: NASA / Worldview / ICARE.

Un premier article publié sur AERIS en décembre 2019 a montré comment l’instrument IASI a permis de surveiller les feu de forêts en Australie.

Désormais, la communauté scientifique internationale utilise les données satellitaires des satellites en orbite polaire et géostationnaires pour suivre l’évolution des incendies au sol (nombre et ampleur des incendies) et l’évolution des polluants dans l’air. Les images satellites ont aidé à comprendre l’étendue de la catastrophe. Les analyses de modèles combinant observations et modélisation par satellite en temps quasi réel, sont un outil complémentaire précieux pour comprendre le transport d’aérosols, car elles estiment la charge et les propriétés des aérosols partout et toutes les 3 heures.

(Source de l’article le CDS ICARE, cliquez-ici)    

Profondeur optique des aérosols à 550 nm à partir de l’analyse du service Copernicus CAMS (Atmosphere Monitoring Service) le 11 janvier 2020. D’énormes quantités de fumée (en rouge) émises par les incendies de forêt australiens sont transportées sur 10 000 km à travers l’océan Pacifique et jusqu’en Amérique du Sud; et ce presque en continu pendant les 2 précédentes semaines.

Crédit: ECMWF / CAMS / ICARE.